"Enfin, voyons! s'exclama-t-il, abasourdi par ma naïveté. Il était évident que je ne comptais pas vivre sans toi!" (Edward p. 29)
"- En échange, je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entraînerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé." (Edward p. 81)
"Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi." (Bella p. 101)
"Plus généralement, je craignais que mon esprit fît le tri et que, un jour, je ne sois plus capable de me rappeler précisément la couleur de ses yeux, la sensation de sa peau froide ou la tessiture de sa voix. Si je ne me permettais pas d'y penser, j'exigeai cependant de m'en souvenir. Parce qu'une seule chose m'était nécessaire pour continuer à vivre - savoir qu'il était. C'était tout. Le reste j'étais à même de l'endurer" (Bella p.123)
"J'étais pareille à une lune perdue - ma planète avait été détruite par le scénario d'un quelconque film catastrophe - qui continuait néanmoins à tourner en un tout petit orbite autour du vide créé par le cataclysme en ignorant les lois de la gravité" (Bella p.209)
"- Bon... Voilà, je sais que tu es très malheureuse. ça ne t'aidera pas beaucoup, sans doute, mais je voudrais que tu comprennes que je serais toujours là. Je ne te laisserais jamais tomber. Je te promets que tu pourras toujours compter sur moi. La vache, qu'est-ce que c'est nul! Enfin, tu piges, quoi. Je ne te ferai jamais de mal." (Jacob p.226)
"Car au plus profond de mon corps, dans la moelle de mes os, du sommet de ma tête à la plante de mes pieds, dans le trou de ma poitrine, j'étais certaine d'une chose - aimer donnait le pouvoir de briser l'autre." (Bella p. 227)
"J'avais cru que Jacob soignait le trou de mon coeur. Du moins, qu'il le comblait, en muselait la souffrance. Je m'étais trompée. Il avait juste creusé son propre trou, si bien que, maintenant, j'étais perforée comme un gruyère. A se demander comment je ne tombais pas en mille morceaux". (Bella p.279)
"- Cella-là a survécu, remarqua Embry en trouvant une tennis blanche. Jake n'aura qu'à se déplacer à cloche-pied, ajouta-t-il en s'esclaffant." (Embry p.331)
"Avec une rapidité hallucinante, Jacob s'empara d'un ouvre-boîte posé sur le plan de travail et le lança à la tête de son "frère". Ce dernier brandit sa main encore plus vite et intercepta l'objet avant qu'il n'atteigne son but." (Bella p. 340)
"L'amour était irrationnel. Plus on aimait une personne, moins cela avait de sens." (Bella p.345)
"Sa voix se cassa. Il avait raison. Quelqu'un était mort - j'étais morte. Parce que ça avait dépassé la simple perte du plus authentique des amours, pour peu que cela ne suffise pas à tuer quelqu'un d'ailleurs; ça avait été perdre un avenir, une famille, la vie que j'avais choisie..." (Bella p.400, 401)
"- J'ai lu dans tes yeux que tu pensais, profondément, que je ne voulais plus de toi. La chose la plus absurde, la plus ridicule qui soit. Comme si je pouvais exister sans toi!" (Edward p.513)
"- Tu ne dors pas, tu n'es pas morte non plus. Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée, je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais pas de toi, c'était le pire des blasphèmes." (Edward p.513)
"- Avant toi, Bella, reprit-il ensuite, ma vie était une nuit sans lune. Très noire, même s'il y avait des étoiles - des points de lumière et de raison... Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme un météore. Soudain, tout brûlait, tout brillait, tout était beau. Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé, sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles, et la raison ne signifiait plus rien." (Edward p.517)
"Le lien nous unissant ne pouvait être brisé par l'absence, la distance ou le temps. Il avait beau être plus intriguant, plus beau, plus intelligent et plus parfait que moi, il avait lui aussi changé de manière irréversible. Comme je lui appartiendrais toujours, il serait à jamais mien." (Bella p.530)