Apprend à tes depends que l'on ne laisse pas en suspens un amour si bien portant.

Apprend à tes depends que l'on ne laisse pas en suspens un amour si bien portant.
Combien de nuits ?

Combien d'whisky ?

Combien d'autres vies ?

Combien de mépris ?

Combien de duperies?

Combien de coucheries ?

Combien d'autres filles ?

Combien de conneries ?

Combien de débrits ?

Combien de sauteries ?





Ne soit pas mauvais perdant si finalement tout fous le camp!

# Posté le mardi 18 juillet 2006 09:17

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 17:06


On ne pourra jamais comprendre ce qui fait qu'une oeuvre fonctionne ou non. C'est une chose qui nous dépasse et nous dépassera toujours. Un phénomène de l'ordre du merveilleux et du miracle, parce que jamais on ne pourra expliquer ce qui se passe dans la tête d'un lecteur, comment il s'identifie à un personnage ou encore comment il tombe amoureux d'une histoire, comment elle parvient à le toucher profondément. Il s'agit, comme pour les coups de foudre, d'une rencontre entre une oeuvre et une personne. La surprise d'une rencontre.


Richard T. Daniel - Twilight décrypté

# Posté le mardi 18 juillet 2006 10:11

Modifié le samedi 05 septembre 2009 13:47

Quelques passages (l) de Tentation

Quelques passages (l) de Tentation

"Enfin, voyons! s'exclama-t-il, abasourdi par ma naïveté. Il était évident que je ne comptais pas vivre sans toi!" (Edward p. 29)

"- En échange, je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entraînerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé." (Edward p. 81)

"Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi." (Bella p. 101)

"Plus généralement, je craignais que mon esprit fît le tri et que, un jour, je ne sois plus capable de me rappeler précisément la couleur de ses yeux, la sensation de sa peau froide ou la tessiture de sa voix. Si je ne me permettais pas d'y penser, j'exigeai cependant de m'en souvenir. Parce qu'une seule chose m'était nécessaire pour continuer à vivre - savoir qu'il était. C'était tout. Le reste j'étais à même de l'endurer" (Bella p.123)

"J'étais pareille à une lune perdue - ma planète avait été détruite par le scénario d'un quelconque film catastrophe - qui continuait néanmoins à tourner en un tout petit orbite autour du vide créé par le cataclysme en ignorant les lois de la gravité" (Bella p.209)

"- Bon... Voilà, je sais que tu es très malheureuse. ça ne t'aidera pas beaucoup, sans doute, mais je voudrais que tu comprennes que je serais toujours là. Je ne te laisserais jamais tomber. Je te promets que tu pourras toujours compter sur moi. La vache, qu'est-ce que c'est nul! Enfin, tu piges, quoi. Je ne te ferai jamais de mal." (Jacob p.226)

"Car au plus profond de mon corps, dans la moelle de mes os, du sommet de ma tête à la plante de mes pieds, dans le trou de ma poitrine, j'étais certaine d'une chose - aimer donnait le pouvoir de briser l'autre." (Bella p. 227)

"J'avais cru que Jacob soignait le trou de mon coeur. Du moins, qu'il le comblait, en muselait la souffrance. Je m'étais trompée. Il avait juste creusé son propre trou, si bien que, maintenant, j'étais perforée comme un gruyère. A se demander comment je ne tombais pas en mille morceaux". (Bella p.279)

"- Cella-là a survécu, remarqua Embry en trouvant une tennis blanche. Jake n'aura qu'à se déplacer à cloche-pied, ajouta-t-il en s'esclaffant." (Embry p.331)

"Avec une rapidité hallucinante, Jacob s'empara d'un ouvre-boîte posé sur le plan de travail et le lança à la tête de son "frère". Ce dernier brandit sa main encore plus vite et intercepta l'objet avant qu'il n'atteigne son but." (Bella p. 340)

"L'amour était irrationnel. Plus on aimait une personne, moins cela avait de sens." (Bella p.345)

"Sa voix se cassa. Il avait raison. Quelqu'un était mort - j'étais morte. Parce que ça avait dépassé la simple perte du plus authentique des amours, pour peu que cela ne suffise pas à tuer quelqu'un d'ailleurs; ça avait été perdre un avenir, une famille, la vie que j'avais choisie..." (Bella p.400, 401)

"- J'ai lu dans tes yeux que tu pensais, profondément, que je ne voulais plus de toi. La chose la plus absurde, la plus ridicule qui soit. Comme si je pouvais exister sans toi!" (Edward p.513)

"- Tu ne dors pas, tu n'es pas morte non plus. Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée, je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais pas de toi, c'était le pire des blasphèmes." (Edward p.513)

"- Avant toi, Bella, reprit-il ensuite, ma vie était une nuit sans lune. Très noire, même s'il y avait des étoiles - des points de lumière et de raison... Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme un météore. Soudain, tout brûlait, tout brillait, tout était beau. Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé, sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles, et la raison ne signifiait plus rien." (Edward p.517)

"Le lien nous unissant ne pouvait être brisé par l'absence, la distance ou le temps. Il avait beau être plus intriguant, plus beau, plus intelligent et plus parfait que moi, il avait lui aussi changé de manière irréversible. Comme je lui appartiendrais toujours, il serait à jamais mien." (Bella p.530)

# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:06

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 09:59

Quelques passages (l) d'Hésitation

Quelques passages (l) d'Hésitation
" - Devines-tu à quel point tu m'es précieuse? Comprends-tu combien je taime?
Il me serra contre son torse dur, coinça ma tête sous son menton. J'embrassai son cou de neige.
- Je sais combien je t'aime, répondis-je.
- C'est comparer un arbre frêle à une forêt."
(Edward et Bella p.45)

" Ses prunelles dorées brûlaient à quelques centimètres à peine des miennes, et son haleine rafraîchissait ma bouche entrouverte. Je goûtais son odeur au bout de ma langue, et ma réponse spirituelle se perdit dans les limbes de l'oubli. Je ne savais meme plus comment je m'appelai. Le traitre ne me laissa aucune chance de recouvrer mes esprits." (Bella à propos d'Edward p.55)

" - Tu peux aller où bon te semble, lui signalais-je.
- Le monde sans toi ne m'interresse pas
." (Bella et Edward p.61)

" Je reviens vite, je n'aurais pas le temps de te manquer. Veille sur mon coeur, je l'ai confié à tes soins." (Mot laissé par Edward pour Bella p.106)

" Parce que, sous la colère et les sarcasmes, Jacob souffrait. Cela se lisait dans ses yeux. J'ignorais comment le soulager, je savais juste qu'il était de mon devoir d'essayer. C'était le minimum. Je lui devais tant. Sa douleur me blessait. Il était une partie de moi, et cela ne changerait jamais." (Bella à propos de Jacob p.122)

" - Tu as des ennuis mon pote, articulai-je lentement en insistant sur chaque syllabe. De gros ennuis. Les grizzlis enragés te paraîtront adorables quand tu verras ce qui t'attend à ton retour." (Bella pour Edward p.159)

" - Il est tard, enchaîna-t-il avec des intonations envoûtantes, telle une berceuse soyeuse. Dors, ma Bella. Fais de beaux rêves. Tu es la seule à avoir touché mon coeur. Il t'appartiendra toujours. Dors, mon unique amour." (Edward a Bella p.202)

" - Je n'en reviens pas, marmonna Edward. Comment un être aussi chétif peut-il être aussi agaçant?
- Le talent, mon cher, le talent! s'esclaffa sa soeur
." (Edward et Alice p.270)

" - Tu t'es encore cassé la figure, Bella? rigola-t-il.
- Non, rétorquai-je, mauvaise. J'ai filé un coup de poing dans la tronche d'un loup garou."
(Emmet et Bella p.344)

" - Ce n'est pas bien compliqué. Tu comptes plus que quiconque, pour moi. Et tu m'as déjà donné ta personne. C'est plus que je ne mérite, et tout ce que tu rajoutes renforce le déséquilibre qui nous sépare." (Bella a Edward p.408)

" - Voudrais-tu s'il te plaît cesser de te déshabiller, Bella? chuchota sa voix de velours.
- Tu préferes t'en charger?"
(Edward et Bella p.440)

" - Elle te sera très reconnaissante quand ses orteils vireront au noir et tomberont, lâcha Jacob." (Jacob a Edward p.480)

" - La noblesse ne m'est pas étrangère, Bella. Je ne t'obligerai pas à choisir entre nous deux. Je souhaite ton bonheur, je te donne tout ce que tu voudras de moi, ou rien se c'est mieux pour toi. Ne te laisse pas influencer parce que tu te sens redevable envers moi." (Edward a Bella p.522)

" Deux futurs, deux âmes soeurs... c'était trop pour une seule personne. Et si injuste que je ne serais pas la seule à régler la note. La souffrance de Jacob me paraissait un prix trop élevé. Si je n'avais pas perdu Edward déjà une fois, si j'avais ignoré ce qu'était vivre sans lui, aurais-je ainsi hésité? Aucune idée. Cette connaissance était trop profondément ancrée en moi. Je ne savais pas ce qu'était ne pas la ressentir.
- Il est comme une drogue pour toi, reprit Jacob, sans critique cependant. Je vois à présent que tu es incapable de vivre sans lui. Il est trop tard. N'empêche, j'aurais été plus sain pour toi. Je n'aurais pas été une drogue mais ton air, ton soleil.
- C'est drôle, c'est ainsi que je t'envisageais, avant. Comme mon soleil qui compensait les nuages de ma vie.
- Je peux combattre les nuages, soupira-t-il. Pas une éclipse
." (Bella et Jacob p.581)

# Posté le dimanche 19 avril 2009 08:33

Modifié le vendredi 21 août 2009 11:56

Quelques passages (l) de Révélation

Quelques passages (l) de Révélation
"Il est possible de fuir celui que l'on craint, de lutter contre celui que l'on hait. Je savais réagir face à ce genre de tueurs - monstres et ennemis. Lorsqu'on aime son assasin, on n'a plus le choix, cependant. Car comment fuir et lutter si cela signifie blesser l'aimé? Si la vie est la seule chose à lui donner, comment la lui refuser? Quand on l'aime réellement." (Prologue).

"J'opinai avec solennité sans cesser de le fixer dans les yeux. J'avançais d'un pas afin d'appuyer ma tête sur son torse.
- N'aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre.
Tout à coup, je fus submergée par la véracité de ce que je venais de dire. L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter. Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui, été et hiver. J'eus l'impression que chacun des nerfs de mon corps était un fil électrique.
- A jamais, renchérit-il.
Alors, il nous entraîna en douceur vers les profondeurs."
(Bella et Edward p. 101).

"Il se tut, releva le menton, puis reprit sur un ton ferme et définitif:
- Je ne ferais plus l'amour avec toi tant que tu n'auras pas été transformée. Je ne te ferai plus jamais de mal."
(Bella et Edward p. 112).

" - Tu es le seul en qui nous avions confiance, murmurai-je. Si tu ne l'aimais pas autant, je ne pourrais pas faire cela. Je sais que la protégeras, Jacob.
En gémissant, il baissa la tête et l'enfonça dans mon épaule.
- Je sais, ajoutai-je. Je t'aime aussi, Jake. Tu seras toujours mon meilleur ami.
Une larme de la taille d'une balle de base-ball roula sur le poil de sa joue. Se penchant prés de lui, Edward chuchota:
- Au revoir, Jacob, mon frère... mon fils."
(Bella, Jaboc et Edward p.731).
"Edward prit ma main. Il savait qu'il était inclus dans ma destiné. Nous étions les deux moitiés d'une unique entité." (Bella pour Edward p. 732).

"- Maintenant, tu sais, lançai-je sur un ton léger. Personne n'a jamais aimé personne comme je taime." (Bella pour à Edward p. 760).



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# Posté le mardi 26 mai 2009 09:56

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 06:51